Coach ? Entraineur ? Super-Papa ?

Encore une réflexion intéressante que je tenais à partager avec vous sur une situation vécue et qui m’interpelle : la position du Papa / Entraineur….

Étant également professeur de danse et père d’un garçon mordu par la danse de couple en compétition, je me retrouve à endosser cette double casquette, car j’ai la volonté de tout mettre en œuvre en tant que père que mon fils réussisse, et la volonté en tant qu’entraineur pour qu’il décroche la plus haute récompense.

Donc je m’interroge sur cette situation et sur le bienfondé de cette relation.. est ce bon pour l’enfant ? est ce bénéfique pour la liaison Papa / Enfant ? Est ce que cette situation peux mettre en danger l’avenir sportif de l’enfant ?

 

La réflexion n’est pas aisée et il est nécessaire d’aborder premièrement les deux aspects séparément pour ensuite essayer de trouver une issue permettant à chacun de trouver sa place.

Il est important de rappeler que les enfants s’adonnent au sport pour une foule de raisons. Le sport est un outil social qui favorise le travail d’équipe, l’esprit sportif, le leadership, la coopération, le respect et l’observation des règlements. Mais au départ, l’enfant qui souhaite pratiquer un sport le fait parce qu’il / elle :

  1. Veut s’amuser !
  2. Désire améliorer ses habiletés et en apprendre d’autres (devenir meilleur)
  3. Veut être avec ses ami(e)s ou souhaite s’en faire d’autres
  4. Aime l’excitation qui entoure la compétition
  5. Souhaite réussir
  6. Veut être actif !

Gagner vient très loin sur la liste des raisons pour lesquelles les jeunes font du sport… De ce fait, l’interrogation sur le « jeu » se mettant en place en tant que Super-Parent est justifiée !

En tant que parents :

Des recherches indiquent que les parents sont les modèles de comportement les plus importants de leurs enfants. Leur responsabilité à cet égard est donc énorme et peut s’appliquer à plusieurs situations différentes, y compris aux activités sportives de l’enfant. C’est pourquoi il est essentiel que les parents et les entraîneurs inculquent aux enfants l’esprit sportif, le respect mutuel, la compréhension et la patience, dès lors qu’ils pratiquent un sport.

Selon des spécialistes de la psychologie infantile, les parents doivent mettre l’accent sur l’aspect PLAISIR du sport et sur la façon dont il peut contribuer au développement de l’estime de soi, à l’épanouissement physique et moral et au sens global de l’accomplissement de l’enfant lorsqu’il maîtrise une nouvelle habileté.

Seulement 1% des gens qui font du sport y feront carrière ! Dans cette optique, la meilleure raison de faire du sport lorsqu’on est jeune, c’est l’apprentissage de saines habitudes de vie et le développement d’habiletés personnelles qui nous suivront toute notre vie.

Les parents on cette volonté d’être un support d’évolution et d’accompagner son enfant dans son propre développement sportif. C’est cette volonté qui guide les choix concernant l’environnement dans le lequel va évoluer l’enfant.

Je reste persuadé que le cursus sportif des parents détermine le cursus sportif des enfants. Si l’un des parents a déjà pratiqué un sport à haut niveau il aura tendance à vouloir le meilleur encadrement, entraineur. De ce fait, il influe et oriente déjà la carrière du jeune sportif, ne laissant pas de place pour le loisir ! L’encadrement doit être professionnel !

De plus, la responsabilité de parent influe sur les décisions de l’enfant concernant son activité et peut être le choix de son activité alors que ce dernier ne voudra pas forcément faire de sport, de peur d’être obligatoirement confronté aux exigences de ses parents.

Il y a également le rôle de sauveur que les parents entretiennent lorsque l’enfant est confronté à un défi à l’entrainement ou lors d’une compétition. Comment pouvons-nous laisser l’enfant dépasser ses limites si nous cherchons toujours à le sécuriser, à le protéger ? J’ai de trop nombreuses fois pu voir en bord de piste des parents voulant apporter de l’eau, de la nourriture, des conseils à leur enfant sans qu’il en ait exprimé le besoin.

Nous pouvons utiliser les mêmes arguments sur les « entraineurs » couvant de trop leurs poulains. Il n’est pas rare en Danse sportive, que les entraineurs effectuent un cours littéral lors de l’échauffement des danseurs. Serait-ce une façon d’essayer de protéger ou rassurer le couple comme un parent protecteur ? Cette « technique » d’échauffement a-t-elle portée ses fruits ?

Il arrive régulièrement que l’affectif influe sur la relation sportive et perturbe le jugement de l’entraineur

D’un autre coté, en tant entraineur :

L’entraineur à pour responsabilité d’éduquer sportivement et de faire progresser tout athlète étant sous sa coupe. De ce fait, il oriente, dirige, éduque, enseigne, toutes les techniques nécessaires pour que l’athlète performe dans son sport. Il est perçu comme le responsable et référent de l’évolution de la carrière de l’enfant.

En suivant cette définition, les lignes que doit suivre le rôle du Papa Parent/Entraineur sont précises et devrait permettre d’entretenir une relation claire entre son enfant et lui-même. En effet, par cette définition, le parent/entraineur comprend où est sa place et où s’arrêtent ses limites afin de rester un coach objectif par rapport à son enfant.

Le sport est important dans le développement des enfants puisqu’il permet :

  • D’établir l’estime de soi de l’enfant à travers ses apprentissages et ses réussites
  • De développer le lien avec la communauté : il porte les couleurs de son quartier, de sa ville et qu’il est reconnu comme tel, ce qui lui donne un sentiment d’appartenance et d’engagement envers son équipe
  • D’apprendre à gérer ses émotions : le plaisir de la victoire et la déception de la défaite (the thrill of victory and the agony of defeat comme disent les anglais…), les relations avec les partenaires et l’équipe, les adversaires, ce sont beaucoup d’émotions différentes que l’enfant doit apprendre à gérer afin que l’expérience soit enrichissante.
  • De développer ses relations sociales : les liens avec les coéquipiers se soudent souvent rapidement à travers les expériences communes et ses liens durent longtemps, même après la saison.
  • De se développer physiquement et moralement : le sport permet de développer les habiletés motrices, les techniques de base, les fondements du mouvement, mais aussi l’estime de soi, les valeurs et les attitudes pour faire face aux défis.
  • Agit aussi directement sur le développement neuronal (meilleure oxygénation, coordination motrice, anticipation des gestes, images mentales …)

On dit que le sport permet à l’homme de se passionner pour quelque chose qui finalement, dans un contexte de vie (travail, conflits, pauvreté, etc.), n’a que peu d’importance… Le sport est source de grandes émotions et c’est bon de se rappeler l’enjeu réel !

Sur la double casquette :

Je crois que là réside toute la difficulté… En tant que parents, nous souhaitons le meilleur pour nos enfants et, de ce fait, devenons plus exigeant. Est-ce bon pour eux ? est-ce notre rôle ? N’y a-t-il pas un risque d’en demander de trop et ainsi d’écœurer l’enfant de son sport ?

De plus, l’enfant n’aurait ‘il pas tendance à moins nous écouter ? Étant son père, Mon fils a parfois tendance à « balayer » mes conseils d’une main, comme le ferai un enfant devant les remarques habituelles de ses parents. Combien d’entre vous avez déjà entendu ou exprimé : « Ça marche toujours mieux quand quelqu’un d’autre le dit ! »

Bien que ma formation de Coach Professionnel, m’oblige à garder une certaine extériorité pour me permettre de mieux jauger les deux positions, c’est une réalité certaine qui me saute aux yeux….en tant que parents nous sommes trop exigeant avec nos enfants en étant sous la casquette d’entraineur, et en tant entraineur nous avons le devoir de garder une certaine distance et de ne pas tomber dans une relation de parents protecteurs.

Ma conclusion de cette analyse me renvoi à un sentiment me parcourant depuis quelques temps. Il me semble important qu’un Papa Parent/Entraineur, confie plus régulièrement son enfant à d’autres entraineurs afin de permettre aux deux parties de retrouver un équilibre et le rôle propre à chacun.

Il est également crucial de garder une extériorité d’analyse afin de ne pas laisser l’affectif entrer en jeu et fausser le jugement. De plus, le développement de l’enfant passe par ses expériences sportives avec d’autres référents, ce qui lui permettra de se confronter aux mêmes situations d’entrainements qu’avec le papa Parent, sans que l’aspect affectif ne devienne une échappatoire.  Cela lui permettra également de mieux comprendre la place de son proche dans son monde de sportif.

C’est à se demander si lorsque nous entrainons et soutenons nos enfants en tant que parents, nous ne cherchons pas à « vivre » et à « revivre » certaines de nos propres expériences…

La préparation mentale, Kezako ?

Combien de fois avez-vous entendu dans la bouche d’un sportif, d’un entraîneur ou de vous-même « tout s’est joué dans la tête » « il n’a pas le mental » « ils ont craqué psychologiquement »…

La dimension mentale est très importante dans l’atteinte d’un objectif et dans notre manière de gérer une situation. Elle doit être travaillée au même titre que les aspects physiques, tactiques, techniques…

La préparation mentale désigne l’utilisation de différentes techniques de contrôle des émotions (par ex : anxiété, stress avant une compétition) et de gestion des ressources mentales du sportifs (concentration, confiance en soi, etc..). Le sportif qui effectue une préparation mentale apprend des techniques appropriées en fonction de ses besoins.

Par exemple, il définit ce qui se passe dans la tête ou pourquoi votre bras tremble au moment de conclure votre match. Si l’on prend cet exemple, la peur de gagner ou peur de rater qui est un processus mental entraîne une conséquence sur votre organisme : le bras qui se bloque, les jambes qui tremblent.

Il existe ainsi un état idéal de performance appelé le Flow, où le sportif est en situation favorable et en pleine maîtrise de son mental face à une performance.
La préparation mentale servirait à identifier l’état idéal de performance (comment vos pensées peuvent être contrôlés), et ainsi apprendre les habiletés qui permettent d’atteindre et de maintenir cet état idéal.

Ainsi, le but de la préparation mentale est de :

  • Valoriser le potentiel du sportif,
  • Évaluer ses points forts et faibles
  • Apprendre des techniques de gestion du mental
  • Favoriser le développement personnel.

Une autre facette de la préparation permet également à la personne de mieux se connaître (aspirations, limites, croyances) et de mieux comprendre son environnement tout en prenant conscience de son potentiel pour mieux gérer et affronter les difficultés.

Afin d’être pleinement efficace, la préparation mentale doit favoriser une collaboration étroite entre les personnes impliquées dans la performance et le projet de la personne accompagnée : parents, entraîneurs, manager, staff, dirigeants, sponsors…

La préparation mentale doit être comprise comme un véritable entraînement et pour cela la personne accompagnée doit :

  • Décider et s’investir pleinement
  • S’entraîner régulièrement

Pour qui ?

La préparation mentale s’adresse principalement aux athlètes, entraîneurs ou managers d’entreprise, mais également à toute personne qui souhaite optimiser sa performance mentale et se préparer au mieux pour des échéances importantes, développer une communication et un discours interne positif et motivant.

Pour les athlètes, c’est les accompagner psychologiquement et mentalement à préparer au mieux les différentes échéances tout en étant capable de mobiliser leurs ressources le jour « J ». C’est également leur transmettre des techniques d’aide à la performance pour leur permettre de mieux agir et réagir en situation anxiogène.

Pour les entraîneurs, Optimiser leurs relations avec l’athlète et l’entourage, tout en maintenant un environnement psychologique optimal pour permettre à l’athlète de s’épanouir et progresser.

Pour les parents, cela va les aider à mieux comprendre le fonctionnement de l’athlète en situation de compétition et prendre conscience de leur influence dans la performance de leur enfant.

Pour les jeunes athlètes c’est les sensibiliser à l’importance de la dimension mentale dans leur sport.

Pour les managers, cette démarche n’est pas courante dans le monde de l’entreprise. Un Manager se rapproche d’un athlète de Haut Niveau :

Le manager est à la fois un « sportif de haut-niveau » qui doit atteindre des objectifs qui lui sont propres, faire face à différentes situations qui lui demande de se préparer mentalement afin de donner le meilleur de lui-même, gérer son stress rebondir après un échec ou une réussite.

Le manager est également un « entraîneur » qui doit gérer son équipe afin de l’accompagner vers l’atteinte des objectifs collectifs, faire passer ses messages avec fluidité, motiver ses collaborateurs et gérer leurs stress

C’est dans cet optique que le Manager peut avoir besoin d’un accompagnement en préparation mentale.

La préparation mentale est un acte fort dans la progression d’un individu. C’est réunir toutes ses facultés dans le but d’être prêt pour une dite échéance. Je vous propose de vous accompagner tout au long de cette construction. N’hésitez pas à me contacter !

Lâcher Prise !

Selon la définition officielle du dictionnaire Larousse, le Lacher Prise est « un moyen de libération psychologique consistant à se détacher du désir de maîtrise ». D’une manière différente, lâcher prise, c’est donc accepter l’idée qu’on ne puisse pas tout contrôler pour accueillir ce qui vient comme il est.

Les synonymes du lâcher prise sont d’ailleurs des mots puissants et « lourds » de sens tels qu’abandonner, capituler, céder ou encore se détacher.

Quand on se détache cela veut aussi dire qu’on se libère. Alors pourquoi avons-nous cependant autant de difficultés à le faire si c’est mettre en place un acte aussi positif pour nous ? et que ne voulons nous pas « Lacher » ?

Comment faire pour lâcher prise :

Je vous propose plusieurs points, afin de vous permettre d’avoir une prise de conscience vous permettant de cheminer vers votre Lacher Prise. Ces différents points peuvent tous vous interpeller, ou seulement un point en particulier. A vous de choisir, d’utiliser celui ou ceux qui vous permettront d’accompagner votre cheminement :

Prendre conscience à l’instant, et faire un état des lieux de l’existant. De tout ce qui vous encombre, de toutes les situations / personnes que vous voulez contrôler, de toutes les idées qui vous obsèdent, qui vous enferment, des obligations qui vous paralysent…

Faire le deuil des vieilles croyances, les « il faut que sois… », « je dois tout faire seul(e) », « sois fort » …

Essayer de trouver une autre solution aux différentes problématiques en pensant à l’inverse de ce que vous avez l’habitude de faire. « Et si je ne fais pas cela, qu’arriverait-il ? »

Prendre conscience du Driver (message contraignant hérité de notre éducation) : « Sois parfait » L’ambition et l’envie d’être parfait est très énergivore. En prendre conscience et l’aborder avec Bienveillance permettra de se sentir mieux !

Prendre conscience de votre puissance. Sur ce que vous pouvez influer et sur ce que vous ne pouvez pas.

Accepter vos possibilités et vos limites. Devenir observateur de ce que vous vivez. Vous dissocier des choses/ évènements pour acquérir plus de clarté mentale, de lucidité et de sagesse afin d’agir de façon juste.

Être tolérant vis à vis de soi, des autres. Respecter vos choix et ceux des autres. C’est apprendre à reconnaître et accepter l’autre dans sa différence.

Faire au mieux avec ce que vous avez « en » vous et autour de vous à l’instant présent.

Vivre l’instant présent et profiter de chaque moment.

Au final, accepter, prendre de la distance, être tolérant… autant de situation qui vous paraissent, à lecture de cet article encore inatteignables. Mais si vous mettez en place un objectif après l’autre, étape par étape, vous prendrez du recul et de ressentirez le Lâcher Prise. Essayer est déjà une des facettes de cet objectif, alors lancez-vous, je suis là pour vous accompagner !!

 

La relation Coach / Athlète

La relation Coach / Sportif est elle tronquée ? est elle sincère? avons nous les outils nécessaires pour y répondre? Comment le coaching peut il aider ?

 

La relation entre l’athlète et l’entraineur, ou le « coach », est souvent au cœur de la polémique dans le milieu du sport. Nombre d’athlètes changent d’entraineur ou de « coach » lors de leur carrière pour de multiples raisons.

Cet article, propose un regard différent sur la relation qui s’installe entre ces deux entités. Je ferai fis de l’aspect technique et tactique, pour analyser l’échange, le comportement et les jeux qui s’installent, souvent inconsciemment, entre les deux protagonistes.

Par définition un entraineur est :

« Entraineur » est défini dans le Larousse comme : « Personne qui, par des exercices gradués, entraîne un athlète, un boxeur, un nageur, une équipe, etc., et les prépare à une compétition »

D’après cette définition, l’Entraineur engendre un apport exogène d’information, qui doit permettre au sportif de progresser. Son apport sera concentré sur le plan technique et aura pour but d’améliorer directement la performance du compétiteur. L’entraineur constitue une stratégie d’équipe, un plan de progression physique, évalue les besoins techniques et planifie les exercices en fonction. Il est le garant de l’évolution de l’athlète d’un point de vue tactique et technique.

A travers cette définition, la place de l’entraineur est clairement définie. Cependant après avoir pris le temps d’observer différents entraineurs et athlètes dans leurs échanges, il s’avère qu’un certain « jeu » s’installe entre les différentes parties.

 

L’entraineur ou le « coach », à souvent un rôle  multi casquette 

teacher-jobs

Il gère tous les aspects de la vie de son ou ses sportifs : vie privée, vie professionnelle, plan de carrière, alimentation, fréquentation…

 

Du point de vue de l’entraineur cela peut être considéré comme une envie d’aider et d’accompagner le sportif au mieux. Mais est-ce réellement le rôle de l’entraineur ?  Ne risque-t-il pas d’asphyxier l’athlète ?

L’omniprésence peux provoquer chez l’athlète un sentiment de dépendance qui nuire aux performances.

Pour l’athlète, la relation peut paraitre idyllique au départ, car l’entraineur s’occupe de tout ! Mais que ce passera t’il lorsque il souhaitera prendre des décisions par lui-même ? Si ces décisions ne sont pas en accord avec celle imposées par son entraineur ? Sera-t-il maitre de ses choix ? Prendra-t-il conscience de l’impact de ses décisions ?

Quand les résultats ne sont pas à la hauteur, lorsqu’un membre de l’équipe commet une faute, ou lorsque l’athlète estime avoir été lésé par l’arbitre, etc… Quels sont les outils du coach ou de l’entraineur pour réussir à dynamiser et remotiver ses athlètes ? Comment gérer une situation de conflit entre l’athlète et le référant ?

Au final, aucunes des deux entités ne trouvera sa place pour s’émanciper. D’où la nécessité de la part de l’entraineur, ou du « coach », de préserver le bien être de l’athlète en dosant son investissement et en prenant du recul pour analyser les réactions de l’un et de l’autre.

Voici trois outils que je propose dans mes suivis en coaching d’athlète, d’entraineur ou coaching d’équipe:

  • La technique du Petit Vélo :

Cette technique permettra au coach d’observer toutes les parties prenantes de l’échange. Il arrive que lors des échanges, les croyances et les valeurs propres à chacun soient troublées ou remises en question. De ce fait, en gardant un regard bienveillant sur les différentes parties, le coach garantit le bien être de l’un et de l’autre.

Petit Vélo

 

  • La règle des 3 P:

Cette règle doit être expliquée à l’athlète avant le premier entretien. Cette formule reprend les règles et les conditions dans lesquelles se déroule un coaching.  Ce sigle « 3P » fait référence à une dynamique entre les états du moi permettant l’expression de la créativité, l’initiative ou l’expérience d’un individu dans des conditions de sécurité et d’encouragement optimales.La règle des 3P :

Petit Vélo - 2

Permission :

Laisser le coaché libre de faire ou de ne pas faire, d’être ou de ne pas être d’accord, de poser des questions…. Il pourra ainsi laisser ses opinions, ses envies et ses choix s’exprimer.

 Protection : Non jugement, confidentialité, Respect de l’individu 

Cette protection est souvent inexistante dans le sport, car le référent se considère comme le « grand sachant » ce qui peut parfois amener l’athlète à se rabaisser. Dans ce cadre, le Coach garantit l’écologie du sportif.

 Puissance : Choisir de s’engager dans le processus de coaching, se responsabiliser

En suivant cette règle, le Coach détermine, met en place le cadre et le rapport collaboratif afin de permettre à l’athlète de s’exprimer librement et d’explorer chaque partie de ses recherches pour progresser. Il garantit également l’écologie du sportif. Cet effet de puissance libère souvent les athlètes, car cela leur permet de laisser parler les demandes qu’ils n’osaient pas affirmer jusque-là. Un athlète n’ose pas mettre en avant ses points forts ou ses envies : physique, vitesse, technique, musicalité, etc… car il suppose que ce qu’il fait ne permet pas d’accéder à la plus haute marche. Cette supposition est souvent engendrée par une position trop haute du Coach et réduit les danseurs à la notion de : JE SAIS / VOUS NE SAVEZ PAS.

 

  • L’écoute active :

L’échange lors d’un cours ou séance d’entrainement, se limite souvent aux paroles des deux parties : le Coach et le(s) coaché(s). Ces échanges ne font que retracer une infime partie de ce que peut ressentir l’athlète. De ce fait, le Coach passe au travers de beaucoup d’informations en ne prêtant attention qu’aux mots. De plus, certains Coach, ou Entraineurs, dans le cas de la Danse Sportive, lorsqu’ils ont cours pour la première fois avec un couple, ont tendance à les faire danser et ainsi à ne vouloir corriger que ce qu’ils aperçoivent à l’instant T sans prendre  le temps de cerner le fond de la problématique.

Le Coach doit prendre un certain temps pour questionner l’athlète. Au travers de son écoute et sa stratégie de questionnement, il pourra percevoir différents modes d’échanges avec les danseurs pour élucider la problématique. Pour exemple : le danseur parle beaucoup de son « feeling », de son corps, de sa vision de la danse, de ce qu’il entend avec la musique. De ce fait, il est important de tenir compte du langage NON VERBAL de l’athlète car il utilisera son corps pour exprimer ce qu’il ressent.

L’utilisation du VAKOG (l’utilisation des sens) par le Coach / entraineur sera un outil performant afin détailler l’échange. Ces différentes façons de communiquer avec le coaché permettront de maximiser les chances de compréhension de la problématique et de trouver ainsi une voie de communication commune et propice a l’athlète.

VAKOG :

  • Visuel
  • Auditif
  • Kinesthésique
  • Olfactif
  • Gustatif (moins présent chez le danseur)

C’est à la suite de cela que la relation professionnelle et authentique prendra forme. Cependant le Coach se doit, de par sa posture, d’être intellectuellement pleinement disponible pour le coaché. Afin de se permettre de mener à bien l’entretien ou la séance d’entrainement, le Coach pourra également utiliser la technique des 4 R afin de renforcer cette écoute :

  • Résumé
  • Ré-contextualisation
  • Reformulation
  • Renforcements

En suivant ces 4 points, le Coach va démontrer sa présence dans l’échange et renforcer celui-ci. Cela permettra également au coaché de sentir cette écoute active et ce dernier aura la permissivité nécessaire pour laisser exprimer sa puissance. C’est cette puissance qui autorisera l’athlète à une introspection pour lui permettre d’exprimer son JE et le laisser transparaître dans sa performance.

Cette liste d’outils n’est bien sûr pas exhaustive, et il y a beaucoup de possibilité pour améliorer la relation entre le référant et l’athlète (coach mental, coach sportif..). L’analyse de cette relation n’est que succincte et mériterait d’être développé plus en profondeur. Néanmoins cela met en avant le manque cruel d’outils pour les référants et la nécessité de continuellement de se former pour répondre au mieux aux besoins de l’athlète.

Je vous invite à me contacter pour un accompagnement, pour des séances personnelles de coaching ou de préparation mentale vous permettant de palier à votre problématique.

www.marc-fabrici-coaching.fr

Qu’est-ce que le développement personnel ?

Le développement personnel c’est réveiller en soit ses capacités, ses forces, sa puissance !

Etre coaché en développement personnel c’est briser ses chaines, apprendre à mieux se connaître, savoir qui l’on est, se libérer pour accéder à la vie et à ce que vous voulez vraiment.

Le développement personnel est là pour défaire les nœuds et vous permettre de trouver vos réponses. C’est le sens de la vie. Nous avons une histoire, un passif, une société dans laquelle nous vivons. Tout cela a construit, suivant notre perception, des chaînes de fausses croyances qui nous amènent à nous refermer, à avoir des peurs, à culpabiliser et ainsi à nous empêcher de nous développer.

Le coaching personnel permet de dépasser ses frontières, en finir avec ses limites, ses croyances… libérer le potentiel du mental pour le mettre en pratique dans la vie courante.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Le coaching individuel désigne le processus interactif. Un individu (le Coaché) sollicite un interlocuteur référent (le Coach) pour être accompagné dans une ou plusieurs dimensions de son développement personnel et professionnel.

Le coach est un professionnel qui aide la personne à remettre en question sa situation et ses projets. Son rôle de catalyseur et de miroir permet au coaché de prendre du recul, de clarifier ses objectifs et de bénéficier d’un accompagnement neutre. Ce processus vise à amener progressivement le Coaché en position de jouer sa partie au meilleur de lui-même, dans une relation pertinente avec son environnement.

Le processus est totalement confidentiel et individuel.

L’entretien dure environ 1 heure et à lieu en face à face ou par tout autre moyen si la distance ne permet pas de se rencontrer. Comme le nom l’indique, le coaching INDIVIDUEL se fait seul avec le coach.  Il est constitué d’échange en le coach et le coaché, d’exercice pratique, de temps de réflexion, de temps de pauses.

 

Le coaching individuel est ce ouvert à tous ?

Bien sur que oui ! Il n’y a pas de pré requis pour commencer un processus de Coaching Individuel ! De plus, afin de vous permettre de mieux cerner le procéder et de faire un point sur votre demande, je vous offre la première séance !

Alors qu’attendez-vous pour venir tester ? N’hésitez pas et contactez moi.

Informations sur les tarifs d’un coaching personnel.

5 Conseils pour gérer son stress !

A travers cet article je vous propose de parcourir 5 de mes conseils pour vous aider à surmonter le stress !

Tout d’abord, il est important de cerner ce qu’est le stress afin de mieux le combattre.

Selon Selye Hans, le stress est «  syndrome général d’adaptation présentant toute une symptomatologie ». Autrement dit, le stress provient d’un déséquilibre entre l’exigence d’une situation / d’une tache et les ressources / moyens / possibilités dont dispose l’individu pour y faire face.

Le stress se manifeste de façon différente : mal être, accélération du rythme cardiaque, sueur froide, fixation psychologique sur le problème, fuite devant la situation,… Ces différents symptômes, altèrent gravement les performances de la personne, que ce soit dans le sport ou dans l’entreprise.

Avec le temps le stress rend malade, tant sur le plan physique que sur le plan psychologique et psychique.

A savoir qu’il n’existe pas de stress positif !

5 conseils facilement utilisables au quotidien : Site Internet Marc Fabrici Coaching

 

La visualisation ou imagerie mentale :

Cette technique est à faire en amont, pour préparer un entretien / compétition / rendez-vous.

Installez-vous dans un endroit calme et confortable.

Les yeux fermés, vous allez imaginer la situation stressante et vous y projeter. Lors de cette projection mentale, laissez votre esprit explorer toutes les façons dont pourrait se dérouler la situation et imaginer toutes les solutions pour palier à ce stress.

Pour un entretien, imaginez le dialogue, l’échange, les questions qui peuvent vous être posées… pour une compétition sportive, explorez votre préparation, échauffement, votre objectif…

Cette projection vous permettra d’explorer un maximum de situation ! Je vous propose cette technique dans : Préparation Mentale

Le destructeur de Stress :

Il vous suffit de vous munir d’un stylo et d’une feuille de papier et d’écrire dessus tout ce qui vous stress.

Le fait d’écrire cela sur une feuille, vous permettra d’en prendre conscience et de créer une certaine distance avec les facteurs stressants. En quelques sortes, vous devenez spectateurs de vos agents stressants.

Conclure la liste des agents stressant avec la phrase : « et tout ce dont je n’ai pas conscience »

Une fois la liste terminée, tout en regardant cette feuille, vous devez la froisser, la rouler en boule, marcher dessus, afin de prendre le dessus sur votre stress. Pour finir vous pourrez la jeter à la poubelle.

Cette technique a pour but de vous dissocier et de désactiver l’ancrage des agents stressant. Coaching Personnel

Respiration abdominale :

Asseyez-vous confortablement, dos bien droit et pieds bien ancrés dans le sol.

Placez une main sur le ventre et inspirez lentement et profondément par le nez en gonflant le ventre.

Expirer profondément par la bouche et rentrant le ventre avec la main pour rentrer le ventre (s’assurer que la respiration soit complète et totale)

Répéter l’exercice en prenant des inspirations et des expirations amples et profondes.

Reconnaitre le lieu :

Dans le cas où c’est possible, rendez-vous avant sur le lieu, repérez l’itinéraire pour vous y rendre.

Si les locaux sont accessibles, visitez les et renseignez-vous sur la localisation de votre rendez-vous.

La connaissance du lieu vous aidera le jour même à gérer au mieux votre appréhension et votre approche de l’évènement.

Impact / Hors Impact :

Sur une feuille de papier, faite le point sur les éléments stressant, et classer les en deux catégories :

  • Agents stressants sur lesquels vous pouvez agir
  • Agents stressants sur lesquels vous ne pouvez pas agir

Concernant les agents stressant dépendant de vous, vous pouvez dès maintenant mettre en place des actions permettant d’éliminer leur impact.

Concernant les agents stressant ne dépendant pas de vous, il vous est possible de mettre en place des actions « conforts » permettant de réduire l’effet du stress sans pour autant le supprimer. Je vous propose cela également pour : Coaching Artistique

Vous voilà maintenant armé d’outils pour réduire votre stress !

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